Pour envoyer vos clients vers votre page d’avis Google, deux technologies se partagent le comptoir : le QR code, que l’on scanne avec l’appareil photo, et la puce NFC, que l’on touche avec le téléphone. Les deux ouvrent le même lien, sans application. Elles ne servent pourtant pas aux mêmes endroits. Voici comment choisir, support par support.
La différence, en deux mots
Un QR code est un motif imprimé qui contient un lien. Le client ouvre l’appareil photo de son téléphone, vise le code, puis touche le lien qui s’affiche. Un code bien imprimé se lit de près comme de loin, tant qu’il apparaît net à l’écran.
Une puce NFC est une petite puce reliée à une antenne, cachée dans une plaque, un sticker ou une carte. Elle n’a ni pile ni prise : c’est le téléphone qui l’alimente quand il s’en approche à quelques centimètres. Le client n’a rien à viser ; il approche son téléphone et touche la notification qui apparaît.
Dans les deux cas, le lien peut être celui que fournit Google, ou un lien de redirection qui mène vers votre fiche. Ce choix-là compte autant que la technologie : nous y revenons plus bas.
Le comparatif
| Critère | QR code | Puce NFC |
|---|---|---|
| Le geste du client | Ouvrir l’appareil photo, viser, toucher le lien | Approcher le téléphone, toucher la notification |
| Distance de lecture | De quelques centimètres à plusieurs mètres, selon la taille du code | Quelques centimètres |
| iPhone | Appareil photo ou Scanner de code, sans application | Sans application depuis l’iPhone XS et XR, écran allumé |
| Android | Appareil photo ou Google Lens | Si le téléphone a le NFC et qu’il est activé |
| Ce qui peut bloquer | Code trop petit, reflet, éclairage faible | NFC désactivé, coque épaisse ou métallique |
| Supports possibles | Tout ce qui s’imprime : ticket, sac, affiche, vitrine, carte | Ce qui est à portée de main : plaque, sticker, carte |
Le QR code : partout, et de loin
Le QR code a un avantage décisif : il s’imprime sur n’importe quoi. Un ticket de caisse, un sac, une carte de visite, une affiche en vitrine ou un menu peuvent en porter un, pour le seul coût de l’impression. C’est aussi la seule des deux technologies qui fonctionne à distance : un client peut scanner le code de votre vitrine depuis le trottoir.
Il est lu par l’appareil photo de l’iPhone, ou par le scanner de code de son centre de contrôle, et par l’appareil photo ou Google Lens sur Android. Pour qu’il fonctionne à coup sûr :
- imprimez-le assez grand, au moins 2 à 3 cm de côté pour une lecture de près, bien plus sur une affiche ;
- gardez un contraste franc : code foncé sur fond clair, ou l’inverse sur une plaque noire bien imprimée ;
- évitez les supports brillants sous un spot, qui créent des reflets ;
- testez-le avec deux ou trois téléphones différents avant de l’imprimer en série.
Sa limite : il demande trois gestes (ouvrir l’appareil photo, viser, toucher le lien). Au comptoir, avec un client pressé, c’est parfois un geste de trop.
Le NFC : le geste le plus court
La puce NFC supprime l’étape la plus fastidieuse : viser. Le client approche son téléphone, la page d’avis s’ouvre. Elle n’a pas besoin de lumière et ne craint pas les reflets. C’est le geste le plus rapide quand la plaque est sous la main du client, au comptoir ou sur la table.
Elle a trois limites, qu’il vaut mieux connaître avant d’en acheter :
- La compatibilité. Les iPhone lisent les puces sans application depuis les modèles XS et XR, écran allumé. Sur Android, le téléphone doit avoir une puce NFC, et elle doit être activée dans les réglages.
- La distance. Quelques centimètres seulement : une puce NFC ne sert à rien derrière une vitrine ou sur un mur hors de portée.
- Le geste reste peu connu. Beaucoup de clients ignorent qu’on peut toucher une plaque avec son téléphone. Le pictogramme sans contact et une phrase comme « Approchez votre téléphone » aident beaucoup.
Si rien ne se passe, le client peut déplacer lentement son téléphone au-dessus de la plaque : l’antenne n’est pas au même endroit sur tous les modèles.
Alors, lequel choisir ?
La réponse dépend de l’endroit où le client rencontre votre demande.
- Au comptoir, à la caisse, sur les tables : les deux, sur le même support. Le NFC pour les clients qui connaissent le geste, le QR code pour tous les autres.
- En vitrine, sur une affiche : le QR code seul, imprimé grand. Une puce NFC hors de portée ne sert à rien.
- Sur le ticket, le sac, la carte de visite : le QR code, pour les clients qui préfèrent laisser leur avis une fois rentrés.
- Par SMS ou par e-mail : ni l’un ni l’autre, le lien suffit. Notre article sur le lien d’avis Google explique où le trouver.
Ce qui compte plus que la technologie
Le lien imprimé. Qu’il soit dans un QR code ou dans une puce, un lien Google brut ne se corrige plus une fois imprimé, et il ne dit pas combien de clients l’ont ouvert. Un lien de redirection que vous gardez en main se corrige sans réimprimer et compte chaque ouverture. Méfiez-vous seulement des générateurs de QR codes « dynamiques » gratuits, dont certains coupent la redirection à la fin d’un essai.
La demande. Ni le QR code ni la puce ne demandent l’avis à votre place. Les commerces qui en reçoivent le plus sont ceux où quelqu’un dit une phrase simple au moment de payer, à chaque client. Le détail est dans notre guide comment avoir plus d’avis Google.
Les plaques Filiore portent les deux : une puce NFC et un QR code qui ouvrent un lien Filiore, redirigé vers votre page d’avis Google. La destination se corrige sans changer de plaque, et chaque scan est compté. Pour le détail du fonctionnement, lisez notre guide de la plaque avis Google NFC.



